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Aujourd’hui, un viticulteur encourt 30 000 euros d’amende et 6 mois d’emprisonnement pour avoir refusé de traiter, à titre préventif, sa propre production avec des pesticides. Retour sur une affaire étonnante qui révèle l’incompatibilité et l’incompréhension entre deux modes de production agricole : le conventionnel et la biodynamie.

Juin 2013 : dans le cadre de la lutte contre un insecte vecteur d’une maladie de la vigne, la cicadelle (Scaphoideus titanus), agent vecteur de la flavescence dorée, un arrêté préfectoral impose “dans toutes les vignes en production ou non […] une application unique d’un insecticide disposant d’une autorisation de mise sur le marché pour cet usage.” Ceci sur “l’ensemble des vignobles de la Côte d’Or excepté ceux du Châtillonnais et de l’Auxois”.

Emmanuel Giboulot, viticulteur engagé en biodynamie, un mode de culture relativement proche de l’Agriculture Biologique, exploite 10 ha de côtes-de-beaune et de hautes-côtes de nuits. Or, la biodynamie rejette catégoriquement l’épandage préventif de pesticides. C’est pourquoi, au début de l’été 2013, il refuse de traiter ses vignes contre la flavescence dorée, comme l’exige l’arrêté. Lire la suite et signer la pétition

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